Loin de certaines idées reçues sur les psy et ceux qui les consultent… et réciproquement

Psychologue caen-hypnose caen-pschothérapeute caen
Psy…? un peu de sérieux…ou pas !

Comment fonctionnent votre psy …chologue, une psychothérapie, votre cerveau, un état d’hypnose, les changements de comportements ?

Avant de faire une rapide revue des données neuropsychologiques, passons un instant sur quelques idées reçues et lieux communs qui circulent encore !

Cette page vous semble intéressante ?
Faites la suivre…


A propos des psy-bidules et des psycho-machins…
(-chothérapeutes, -chologues, -chiatres),  voire des autres coachs ou praticiens en tout genre et de tout poil (de barbe !)

LE PSY NE PARLE PAS…

(avec parfois des retours de clients qui s’interrogent sur l’accès au langage articulé chez le thérapeute qu’ils viennent de consulter ?!)

Ahhh ?!… Qui a dit cela ?

L’image jaunie du thérapeute, qui écoute sans parler, qui reçoit ses patients sur un divan, a la vie dure. Certes, certaines techniques d’accompagnement ressortent de cette méthode, mais cela serait réduire l’art de la mécanique automobile à celui de la vidange. Il y a bien des moyens d’accompagner une personne.

psychologue caen hypnose Therapies breves CoachingEn ce qui me concerne, je parle, questionne, explique les processus, éclaire autrement certaines croyances et parfois contredis, dans un souci de mieux conscientiser ensemble vos fonctionnements, valeurs, talents ou attitudes paradoxales et conflits internes… mais surtout de CO-CONSTRUIRE ensemble vos solutions, choix et moyens… Et aider à vous interroger toujours davantage et avancer. Et oui, ma bienveillance peut être aussi bien silencieuse et attentive que provocatrice, taquine et empathique, et parfois l’on rit… essentiellement du problème… parfois l’on pleure (de soulagement).

Le cabinet est également le lieu où les émotions se libèrent, et ma présence lors des conduites thérapeutiques de soutien peut aussi se traduire en calories dépensées ! On bouge, on prend la posture, on redresse une tête, on tend un bras ou tient une épaule (avec votre permission ! )…

Il n’est pas rare qu’on me dise en sortant « Je suis épuisé(e)… ». Je vous rassure, cela ne dure pas et c’est très bon signe !

Et j’adore mon métier !

LE THERAPEUTE VA TOUT RACONTER…

(à mon médecin , ma femme, mon percepteur ou au garde-champêtre)

J’adhère comme psychologue aux codes de déontologies et de bonnes pratiques (en copie intégrale sur ce site). Et comme d’autres thérapeutes ou accompagnants, j’observe une obligation de réserve (le fameux secret professionnel). Tout ce qui est dit, ou écrit, est confidentiel.

Néanmoins tout thérapeute peut rompre le secret en cas d’éléments évoqués pouvant mettre en danger la vie d’autrui.

Information ! --> Je suis ainsi assez ouvert à accueillir, sans jugement, vos envies récurrentes de régler son compte à Belle-maman ou Alphonso, votre collègue de travail. Evitez, en revanche, de m'annoncer, glaive à la main, que c'est pour ce soir lors de sa fête d'anniversaire.

Vous pouvez également, si vous le souhaitez, m’autoriser à communiquer avec votre médecin, ou d’autres services d’accompagnement, par exemple pour l’informer que vous avez entamé un suivi et les modalités du travail mis en place (rythme, durée, etc.) Pour autant, cela ne peut se faire qu’avec votre consentement libre et éclairé, en partageant sur la structure du travail (approche thérapeutique, méthodes) et non sur le contenu confidentiel des séances.

Retenez, pour clore sur ce point, que de nombreuses techniques thérapeutiques réclament davantage de connexion à la situation-problème qu’un discours sur son histoire. Si elle doit être précise dans votre esprit, si vous devez « toucher » vos émotions, confirmer ou infirmer vos choix sur ce que vous souhaitez faire à partir de ce point, vous n’aurez pas nécessairement à verbaliser beaucoup de choses. Il n’est pas rare de voir vos réactions de surprise à l’issue d’une première séance, où vous constatez que vous pouvez faire bouger les situations sans discourir. Je serais bien en mal, dans la majorité des sessions de conter par le menu l’historique d’une problèmatique, ce qui facilite grandement la clause de confidentialité. 

LE THERAPEUTE PRESCRIT SUR ORDONNANCE DES PSYCHOTROPES…

Non, le thérapeute n’est pas un médecin, ne prescrit pas de médicament et n’est pas remboursé par la Sécurité Sociale (suivez notre page sur la question). Seul le psychiatre ou les soignants prescrivent et codifient leurs actes.

Les outils de prédilection du thérapeute sont l’écoute, la clarification des objectifs, le recadrage des représentations et des hiérarchies/priorités,  les exercices pour libérer ou transformer selon vos souhaits des émotions. Spécifiquement formé à cela, je mets à votre disposition un cadre de non-jugement sécurisé et bienveillant, et une durée de consultation vous laissant suffisamment de temps pour faire votre cheminement dans les meilleures conditions possibles.


J’ai toujours été comme cela …
Je ne vais pas me changer… !

« On ne peut pas changer comme cela »…

« Tout est joué avant sept ans »…

« Il va falloir des années de thérapie pour modifier mes conduites »…

LA THERAPIE, C’EST DE L’APPRENTISSAGE…

caen traumatisme phobie burnout depression anxiete angoisse

Plus que 12 semaines !

Une thérapie brève, c’est une poignée de séances (classiquement 6 à 12, réparties sur une durée de 3 mois minimum à un an), pour obtenir des changements durables (les dernières études en neurosciences soulignent l’importance du renforcement sur 90 jours pour une stabilisation des résultats, validés avec un recul de 5 années).

Evidemment, les changements peuvent survenir rapidement, lors de la bonne séance, (la première ? la troisième ?), mais cette séance réclame parfois le temps nécessaire pour votre apprentissage du changement et la création d’une solide collaboration entre nous. De plus, ces changements positifs demandent à être accompagnés, ajustés dans le temps.

A titre d’exemple, lors d’exercices de stimulations cognitives :

caen therapie cognitive programmation neuro-linguistique hypnose

La thérapie n’est qu’adaptation et apprentissage !

Information ! --> Autrement dit, ne demandez pas à la thérapie (ni à votre psychothérapeute), d'aller plus vite que votre cerveau ! Qui dit "thérapie brève", dit un suivi sur 1 trimestre, si l'on vise une stabilité des changements.

LA PSYCHOTHERAPIE COMMENCE …

Prenons conscience de ce que nous sommes parfois prêts à faire pour retrouver de l’énergie
  • … par une prise de conscience que..

    • … quelque chose doit changer…
    • … ce « quelque chose », c’est moi…
    • … et que c’est maintenant !

 

  • … et par un changement de posture pour se recentrer…

pour ne plus se laisser acculer (ou se piéger nous-même, par automatisme) dans les angles, où nos rôles/statuts rigidifiés et étriqués, vont pervertir les interactions avec notre environnement.

 

REVISITER SA POSTURE ?

difficultes relationnelles-hypnose-coaching-caen
« Cause toujours… tu m’en diras tant ! »

Revisiter sa posture, c’est accorder son intention et constater qu’ainsi, toute notre communication change, toute notre réalité se transforme. Nous changeons ce et ceux qui nous entourent lorsque nous changeons nous-mêmes. Notre intention détermine notre communication… et il est plus aisé de clarifier notre intention que de contrôler notre communication… dont la majeure partie nous échappe, car bien au-delà des mots, des gestes et de notre champs de conscience (..pour ne citer que la communication avec micro-gestuel, micro-expressions, phéromones, coloration émotionnelle et vibrations énergétiques, etc.) . Nous communiquons avec ce que nous sommes dans l’instant.


Alors comment fonctionnons-nous ?
Personnalité, Cerveau, Emotions…

« Je n’y peux rien… tu crois que je le fais exprès ?! »

« J’essaie … mais je n’y arrive pas… »

« Je ne peux pas me changer… »

DANS LES FAITS :

La personnalité est une structure dynamique d’interactions, un état d’équilibre loin de l’équilibre, relativement stable dans un contexte stable, mais capable de changements majeurs si l’on introduit des perturbations (dans ce cas, choisies) dans l’environnement. Le moindre changement peut ainsi produire un effet boule de neige. L’art de la thérapie consiste à respecter l’écologie du système lors de telle modification, en visant l’évolution positive, tant sur le plan subjectif que sur une meilleure adaptation objective.

La sensorialité et l’émotion restent des leviers essentiels pour le changement positif. Là où la raison raisonne en vain en circuit fermé, produisant de plus en plus d’explications et de compréhension sur des conduites invariablement répétitives, il convient de trouver d’autres résonnances somato-sensorielles qui contournent les freins conscients.

Le travail sur les ancrages (ancre de recherche, accumulations d’ancres de ressources, désactivation d’ancrages négatifs), les stimulations bilatérales, et la reprogrammation oculaire, couplés à une approche énergétique offrent le meilleur d’anciennes approches riches d’enseignements (EFT, EMDR, IMO, TIPI, NERTI, etc.) sans leurs faiblesses de jeunesse.

Depuis,  au sein d’une méthodologie intégrative qui bénéficie du recul de 2 décennies (ou plus) d’observations cliniques (et des apports des neurosciences sur les 15 dernières années validant les changements structurels grâce à l’imagerie cérébrale), les transformations et révolutions des conduites psycho-émotionnelles sont possibles, rapides et stables.

Notre cerveau en quelques chiffres :

En simultané…

On parle de 4 à 7 pensées conscientes contre 10 à 15 milles inconscientes.

11 millions d’unités d’informations perçues simultanément (nos sentiments et ceux de notre entourage, l’heure actuelle, les odeurs et bruits ambiants, positions des objects, leurs orientations, couleurs, textures, notre position dans l’espace).

 15 milliards de neurones peuvent se connecter simultanément dans notre cortex cérébral en quelques millisecondes.

A l’échelle de la seconde…

200 000 informations inconsciemment traitées chaque seconde contre 40 consciemment analysées. Pour les cybernéticiens, nous parlerons de 400 milliards de bits d’infos afférentes subconscientes  traitées automatiquement à chaque seconde, que notre système réticulé activateur ascendant (ou SAR : Système d’activation réticulaire) trie (selon des critères de survie, d’incongruité ou nouveauté, et selon la charge émotive liée à certains stimuli – et que l’on peut donc programmer par un travail de visualisation), pour ne laisser porter à notre attention que  2000 bits d’information consciente.

Loi d'attraction - formation réticulée - Programmation subconsciente
Le SAR filtre les entrées sensorielles et somesthésiques. La bonne nouvelle est qu’il se programme. La fameuse Loi d’Attraction trouve une explication possible dans les neurosciences.
A l’échelle de la journée…

95% de nos  comportements quotidiens sont automatiques, notre volonté tient les rênes environ 5% du temps. Alors si elle contribue, tout miser dessus est un pari risqué. Les techniques d’intervention thérapeutique permettent d’adapter nos conduites automatiques pour la mise en place de changements sans effort (mais avec de l’engagement, des décisions, de l’action).

Plus de 60 000 pensées par jour dont 10% sous forme de questions !

Erreur ! --> 98% des pensées d'aujourd'hui seront identiques à celles de la veille. Combien en choisit-on ?

Quelques chiffres complémentaires sur les neurones
(CERI, 2007) :

>>>——- Sens de l’information——>

  • environ 90 milliards de neurones dans le cerveau humain (on irait plutôt vers 87 milliards avec les calculs selon de nouveaux modèles mathématiques plus récents).
  • de 1 à plus de 100 000 synapses par neurone
  • en moyenne 7 000 dendrites par neurone
  • 1 axone par neurone
  • entre 1 000 et 10 000 connexions entre neurones
  • Le spike est l’impulsion de courant électrique se propageant dans l’axone d’un neurone. Helmholtz la mesura à environ 100 m/s (1/3 de la vitesse du son dans l’air). Des spikes sont néanmoins émis au repos pour garder les neurones en alerte. Le rythme est lent et irrégulier (1 à 5 Hz) et les travaux récents nous montrent que, loin d’être « en dormance » et simplement réactif aux stimuli entrants, le cerveau , avec cette activité intrinsèque, est en mode prédictif , construisant des hypothèses sur ce qui va suivre. (Cf Demis Hassabis, vice-président chez Google DeepMind lors d’un forum intitulé « Is the Brain a Predictive Machine ? » avec la participation de l’influent neuroscientifique Karl Friston en janvier 2015).
  • Lorsque le neurone est excité par de nombreux signaux arrivant par ses dendrites, le rythme s’accélère et passe à 50-100 Hz et peut même atteindre brièvement 500 Hz (voire 1000hz).
  • Pour le cerveau entier, cent millions de milliards de signaux par seconde

et déjà tout petit :

  • près de 250 000 neurones formés toutes les minutes pendant les 4
    premiers mois de gestation
  • Entre 20 et 30 % des connexions sont faites à la naissance

Un cerveau dans tous les sensPPNL magnetisme hypnose caen

5 sens…? Vraiment… ?

5 … 9  … sens ou plus chez l’être humain ?

  • Nos classiques 5 sens orientés vers le décryptage de l’environnement extérieur : vue, audition, toucher, goût, odorat,…
  • mais aussi 4 autres sens orientés vers une attention centripète :
    La « thermoception », la « nociception » ou perception de la douleur, l’« équilibrioception » ou sens de l’équilibre, la « proprioception » ou sens kinesthésique (perception musculo-tendineuse et viscérale)…
  • La somesthésie quant à elle, désigne de façon plus globale, un ensemble de différentes sensations (pression, chaleur, douleur…) qui proviennent de plusieurs régions du corps (peau, tendons, articulations, viscères…). Ces sensations sont élaborées à partir des informations fournies par de nombreux récepteurs sensitifs du système somatosensoriel, situés dans les tissus de l’organisme (mécanorécepteurs du derme et des viscères, fuseaux neuromusculaires des muscles, fuseaux neurotendineux des tendons, plexus de la racine des poils…).

Visualiser n’est pas nécessairement voir mais…

50% de notre cerveau est impliqué dans le traitement relatif à l’information visuelle, et pourtant notre vision est de bonne qualité que sur 1 dégré parmi les 180° de notre champ visuel. En revanche, les sens prioritaires sont ceux de l’équilibre et du toucher en cas de stimulations simultanées.

Quelques autres sens, plus « exotiques »
mais bien étudiés désormais dont:

  • la perception des champs magnétiques et auras sous différentes modalités (magnétophosphènes, etc.),
Tout le monde est sensible, mais de façon variable, au magnétisme. Cette petite vidéo vous montre une illustration d'hypno-magnétisme avec la complicité de ma consœur, Valérie François de Ver/Mer. Merci Valérie de t'être prêtée à cet exercice à visée didactique. Vous nous excuserez pour la qualité du son.

ou  encore …

  • les perceptions extra-sensorielles  et phénomènes de décorporation (s’affranchissant ainsi du temps ou de l’espace) à l’étude par de nombreux neuroscientifiques internationaux reconnus dont ceux de Genève avec la Fondation ISSNOE.
Information ! --> Nous n'élargirons pas ici , car sortantes du cadre thérapeutique, les théories séduisantes où sciences et spiritualité se réconcilient. Entre la théotie de l'information intégrée (TII), le taux vibratoire (PHI), et l'approche quantique, retenons simplement que nos modèles de l'accompagnement sont constamment et joyeusement bousculés, de plus en plus vite, et par des disciplines qui débordent largement des paradigmes de la psychologie (théories thermodynamiques, économiques, modèles mathématiques, approches neuroscientifiques, etc). Sans "théosopher" de façon caricaturale, il appartient aux professionnels de l'accompagnement de rester ouverts, curieux et créatifs.

Apprenez à gérer votre trajectoire !
Pensées, Visualisation, Comportements…

caen therapie cognitive hypnose programmation neuro-linguistiquePensez autrement… c’est alimenter votre esprit avec des représentations utiles qui vous conduiront davantage vers vos buts plutôt que dans une reproduction et une explication de la situation-problème. 

Construire un changement, « c’est parler à tous les étages » de notre cerveau !

Comprendre l’architecture de notre cerveau, c’est appréhender les processus conscients et inconscients, mettre à contribution les 4 cerveaux (Imaginatif/créatif, analytique/logique, sensoriel et émotionnel) pour construire à l’intérieur de notre esprit une réalité choisie dont l’empreinte et l’impact positif sera plus intéressant que la « réalité » externe subie (toujours parcellaire et déformée par nos filtres et croyances, correspondant à notre carte du monde).

Pensées –» émotions/sentiments –» réactions –» comportements –» Attitudes –» habitudes –» pour atteindre, qui sait, votre Destin ?

PNL hypnose neurosciences coaching caen


Sur les approches thérapeutiques…

Psychothérapies, hypnose, Thérapies brèves, psychanalyse, approches psychodynamiques, thérapies psycho-énergétiques, etc.

Il est difficile, même pour les professionnels de s’y retrouver entre les 400 approches/méthodes thérapiques recensées (dont la moitié peuvent s’adresser aux enfants) et que l’on peut classer comme suit (… ou autrement) :

  • La psychanalyse et les psychothérapies psychodynamiques
  • Les thérapies brèves (Hypnose, PNL, thérapies cognitivo-comportementales, etc.)
  • Les thérapies de l’action et le coaching
  • Les psychothérapies systémiques et familiales
  • Les psychothérapies humanistes
  • La Gestalt-thérapie
  • La psychothérapie selon l’approche centrée sur la personne de Rogers (ACP)
  • L’analyse transactionnelle
  • Les psychothérapies à médiation corporelle et l’approche psycho-énergétique
  • Les psychothérapies de soutien
  • Art-thérapie
  • etc.

Pour faire court et simple :

Le succès d’une thérapie, selon une étude longitudinale canadienne* , quelle qu’elle soit, repose sur trois facteurs d’importance décroissante :

  • à 40% sur votre confiance à surmonter votre difficulté ou atteindre votre objectif,
  • à 30% sur la qualité de notre relation
  • et seulement à 15% sur les approches, outils ou méthodes utilisés.

Cela devrait calmer sérieusement les guerres de chapelles pour recentrer l’attention sur le client et son accompagnement !

*  GROS-LOUIS Yves : « Sous le match nul entre les approches en psychothérapie : les facteurs communs » (article publié dans Psychologie Québec, septembre 2003) ; http://www.psycho-solutions.qc.ca/06doc_articles_01fc.html, consulté le 10 janvier 2014

Information ! --> A titre personnel, pour y recourir et pour le conseiller régulièrement en cabinet, je suis particulièrement favorable à la co-thérapie. Rien ne contre-indique, a priori, la poursuite simultanée de suivis thérapeutiques chez différents professionnels mixant différentes approches.

Au rythme de notre cerveau…

Nous mesurons, en cycles par seconde, le rythme des échanges permanents d’informations entre nos 87 milliards de neurones,  grâce aux ondes cérébrales tracées par l’électro-encéphalogramme . L’unité de fréquence est l’Hz. Ainsi, ce rythme varie selon notre activité, en fonction de notre état de veille, d’éveil ou de sommeil.

D’ordinaire, dans nos activités d’éveil, un de nos hémisphère (le gauche pour 84% de la population) est dominant, privilégiant le traitement séquentiel, le travail analytique, la mesure, la synthèse, au détriment de la perception syncrétique,  intuitive, créatrice et globale de l’hémisphère droit.

 


 

Ondes gamma [40 à 80 Hertz] :
État de Présence ou d’hyperconscience

onde gamma-hypnose caen

Leur production témoigne d’une  intense activité neuronale et mentale. Elles apparaissent pendant les phases de création, lors de la résolution de problèmes, ou encore lors d’une attention soutenue ou d’une intense concentration.

Lorsque l’on arrive à des états d’hyperconscience, on peut assister à des états comme : la transe de créativité, la médiumnité (dont expériences multidimensionnelles), la guérison spirituelle, la sérénité, l’extase, la phase d’apprentissage intense…

  • Caractérisé par :
    • Conscience     – Activité mentale intense
    • Cohérence      – Apprentissage / Création
    • Équilibre        – Sérénité
    • EHC                 – Hyperconscience (voir Onde delta)

Ondes bêta [12 à 39 Hertz] :
État de vigilance ou conscience

onde beta-hypnose caen

Elles caractérisent le rythme cérébral des activités courantes en phase d’éveil, lorsque nous sommes dans l’action, que nous réfléchissons, ou apprenons.

C’est l’état de vigilance ordinaire de connexion à la réalité consensuelle, absorbé dans notre vie mentale, dans notre concentration, avec prédominance de l’ego, mais aussi relié à notre vie émotionnelle…

Pendant le sommeil léger, des pics d’activité dans cette gamme de fréquences peuvent se produire. Ces fréquences Beta apparaissent aussi sous forme de pics, pendant les courtes périodes de sommeil avec rêve (sommeil paradoxal, générateur de rêves et de mouvements oculaires), là où notre esprit ne distingue plus le réel du rêve.

  • Caractérisé par : Concentration, état de veille actif, affirmations et intentions spirituelles
    • Conscience instinctive    – Défense / Nutrition / Reproduction
    • Conscience collective      – Notion de groupe / Association d’idées
    • Conscience de soi             –  Ego / Mental / Libre-arbitre

ondes alpha [7 à 12 Hertz] :
État de Détachement   

onde alpha - hypnose caen

caractéristiques de la relaxation légère et de l’éveil calme. Relaxé ou assoupi, notre cerveau demeure très sensible aux stimuli extérieurs. Fermer les  yeux et prendre quelques longues inspirations tranquilles suffisent pour que l’encéphalogramme montre un ralentissement de nos ondes cérébrales.
Ce stade proche de la relaxation est un stade de transition entre l’éveil et le sommeil.

C’est aussi l’état recherché pour l’hypnose.

Il correspond aussi, en effet à la Subconscience : conscience apaisée, relaxation, hypnose légère, images hypnagogique, rêverie, méditation (certaines formes), réveil après le sommeil, écoute musicale, actions automatiques, détachement et lâcher-prise, apprentissage accéléré, expériences psi (parapsychologiques)…

A ce rythme, les deux hémisphères du cerveau communiquent dans une bonne harmonie. C’est l’état de l’hypnose légère avec l’apparition de phénomènes de synesthésie.

Par rapport au sommeil, c’est la phase d’endormissement.

  • Caractérisé par : Rêve éveillé, méditation, hypnose, visualisation
    • Pilotage automatique    – Détachement de l’esprit
    • État Hypnotique             – La conscience au repos
    • État méditatif                  – Le lâcher-prise

ondes thêta [4 à 7 Hertz] :
État d’Ouverture à soi ou de surconscience

onde theta - hypnose caen

Correspond encore à la phase du sommeil léger. Plus ce rythme faiblit, plus le sujet devient profondément endormi. Cet état accompagne aussi la relaxation profonde, en plein éveil, atteinte notamment par les personnes expérimentés en méditation.

Ces fréquences jusqu’à 7 Hz sont aussi communes chez les enfants (>6 ans).

C’est aussi la fréquence de l’Hypnose profonde, certains états de somnolence, ainsi que lors de la mémorisation d’information.

Dans une phase de Surconscience, il y a synchronisation des 2 hémisphères cérébraux : méditation (certaines formes), transes et transe chamanique, expériences hors-du-corps, mémorisation d’informations…

  • Caractérisé par : Visualisation lucide, début de la phase , état de transe, hypnose et méditation profondes, état hypnagogique associé d’imagerie similaire au rêve.
    • Méditation    – Éveil / Brèves illuminations
    • Transe           – Élévation de la conscience, élargissement, expansion
    • E.H.C.             – Expérience Hors du Corps

ondes delta [1 à 4 Hertz] :
État de Contact avec notre unité somato-psychique

onde delta-hypnose caen

C’est le rythme de l’inconscient, et du sommeil profond, sans rêves. Les états d’hyperconscience apparaissent aussi à ce niveau. C’est aussi une phase essentielle pour notre corps qui passe en mode « maintenance » (divisions cellulaires, production d’hormone de croissance d’où l’importance du sommeil chez l’enfant).

A l’éveil, ces fréquences sont normales chez le très jeune enfant ; en revanche, de telles fréquences peuvent caractériser des lésions cérébrales chez l’adulte (coma).

C’est aussi l’état des rêves, voyage astral, rêves lucides, somnambulisme, coma, NDE (expérience de mort imminente), états d’hyperconscience, contacts avec d’autres dimensions, auto-guérison… Expérience que l’on retrouve dans les phases d’activités intenses (Voir Ondes Gamma plus haut)

  • Caractérisé par : Guérison, conversion de rêve et réveil onirique, sommeil profond.
    • Rêve lucide                   – La conscience dans l’inconscient
    • Somnambulisme         – L’inconscient dans la conscience
    • Sommeil profond        – Nettoyage / Régénération
    • Coma                              – Le monde inconscient
    • E.M.I.                              – Expérience de Mort Imminente
    • E.C.E                               – Expérience extraordinaire de conscience
    • EHC                                – État d’hyperconscience

 


Et l’hypnose, dans tout cela ?

« Je vais perdre le contrôle de mes actes »

« Je vais oublier ce qui s’est passé »

« Je peux rester coincé(e) dans un état hypnotique et ne jamais me réveiller »

Nos amis du corps médical et scientifique en donnent une définition récente assez juste, pas toujours unanime ou consensuelle, mais en accord avec les associations américaines de psychologues. Cette définition correspond à notre pratique quotidienne en cabinet (moins avec d’autre formes d’hypnose hors du champ strictement thérapeutique):

« Une interaction coopérative entre un sujet et le thérapeute, après l’induction hypnotique (ou mise en transe), produisant un état de conscience modifié caractérisé :

  • par une relaxation augmentée (vrai pour l’hypnose thérapeutique mais moins pour une hypnose de performance chez le sportif),
  • un état d’absorption dans l’expérience hypnotique (comme lorsqu’on est dans la lune)
  • une perception/sentiment altérée du temps, de l’espace et de l’agentivité,
  • Une évaluation altérée de la subjectivité et de l’environnement sensoriel. »

Ajoutons toutefois l’importance de la dissociation et de la suggestion qui restent peut-être trop discrets dans cette définition.

Alors être hypnotisé(e), c’est quoi ?

Les sujets sous hypnose, sont dans un état neurologique particulier (expérimenté tous les jours de façon spontanée ou cyclique, ou bien induite volontairement et facilité par la technique du thérapeute), induisant un état de conscience lui aussi particulier. L’hypnose diminue la perception de ce qui se passe autour de soi, tout en laissant le sujet sensible à certaines suggestions si elles ne heurtent pas ses valeurs profondes.

Dans une transe hypnotique active, des phénomènes de synesthésie et d’hyper-compétence apparaissent. On peut obtenir ces phénomènes autrement que par l’(auto-)Hypnose, en pratiquant notamment la méditation, le yoga ou la prière.

Dans cet état, Il y a une reconfiguration de la communication entre plusieurs régions du cerveau et des régions différentes sont impliquées pendant l’expérience sous hypnose. L’intention du sujet est préservée sans inhibition de sa volonté d’agir.

Information ! --> L'imagerie médicale nous montre bien la différence entre visualiser, imaginer et être dans une transe hypnotique : Si je vous demande maintenant de fermer les yeux et de penser que vous êtes en train de vous promener en forêt, ce sont vos lobes temporaux droit et gauche, sièges de l’imagination, qui fonctionnent. Sous hypnose, ce ne sont plus les lobes temporaux qui s’activent, mais les régions occipitale, pariétale et précentrale, sièges de la vision, des sensations et de la motricité. Vous ne vous imaginez plus en forêt, Vous le vivez comme si vous y étiez vraiment !

Le cerveau du sujet fonctionne, non pas en soumission aux ordres donnés du thérapeute/hypnotiseur, mais selon un véritable changement de l’activité cérébrale où ses représentations mentales et l’attitude centrée sur soi (introspection) déclenchées par les suggestions de l’hypnotiseur, prennent le contrôle de l’action. C’est comme si l’imagination prenait le contrôle du cerveau et de la perception ! *

  * « The Brain under Self-Control: Modulation of Inhibitory and Monitoring Cortical Networks during Hypnotic Paralysis« . Yann Cojan,, Lakshmi Waber, Sophie Schwartz, Laurent Rossier, Alain Forster, and Patrik Vuilleumier. Neuron 62, 862–875, June 25, 2009

Les personnes sous hypnose thérapeutique sont donc conscientes (d’une autre façon) durant la séance. Elles gardent leur libre-arbitre d’accepter ou de refuser les suggestions du professionnel. Cependant, elles peuvent vivre la même amnésie que nous avons à nos réveils matinaux, spontanément ou sur suggestion thérapeutique, laissant les rêves s’estomper lors de notre retour à l’état de veille. Ceci peut donner l’illusion d’avoir dormi lors de la transe, alors que nous y sommes intensément actifs, tout au contraire.

Psychologue Caen-Hypnose-Magnétisme-Coaching
L’hétéro-hypnose (ou hypnose accompagnée par un thérapeute ou un hypnotiseur) est avant tout une collaboration étroite

Une autre façon d’expliquer l’expérience hypnotique est de s’imaginer ou de se remémorer notre relation au monde, à notre environnement, en dehors des mots, avant l’avènement du langage normatif ou explicatif, pour ne conserver qu’un langage descriptif. Avant 5 ans, notre expérience est sous le primat de la sensorialité et de l’imaginaire. Et même à l’âge adulte, chaque fois qu’une scène nous absorbe, où nous restons contemplatifs, sans voix, nous franchissons la frontière d’une conscience modifiée pour pénétrer dans le territoire de l’hypnose spontanée. L’hypnothérapeute vous invite, par sa technique et sa bienveillance, à revisiter vos contenus de pensées ou explorer vos rêves et projets sur ce mode. Cet état de conscience autorise des perspectives élargies, l’adoption d’autres points de vue, qui facilite apprentissage et transformation.

Et l’hypnose, c’est dangereux ?

Encadrée par un professionnel certifié, l’hypnose est une approche thérapeutique demandant les mêmes précautions que la pratique du Yoga, de la méditation, du Reiki, ou de la psychanalyse. Car toutes ces approches peuvent conduire à un état de transe, finalement assez banal. C’est ce qui est fait, à l’intérieur de cet état modifié de conscience, qui réclame de la délicatesse et du savoir-faire.

Soyez rassuré(e) sur l’hypnose et portez votre attention ou votre vigilance sur la qualité de la personne qui vous y guide. Somme toute, c’est un peu comme le ski ou le snowblade, ça peut être très fun, relaxant, ou simplement extraordinaire, la précaution est de choisir celui qui vous initie (un moniteur expérimenté et bienveillant… ou votre beau-frère ?). Ensuite, vous constaterez que ça glisse tout seul.

Transe Regression traumatisme

Sans suggestion particulière, ni renforcement, la durée moyenne d’une transe hypnotique d’un sujet, laissé dans un état d’hypnose sans consigne pour en sortir, est d’un peu plus de 20 mn. Et non, vous ne resterez pas « coincé(e) » dans votre hypno-relaxation !

Quant à rester bloqué(e) dans une transe, soyez tranquille, c’est proprement impossible. Ceux qui sont de véritables champions de l’auto-hypnose ne parviennent guère à maintenir une transe au-delà de 3 ou 4 h malgré de multiples tentatives exploratoires pour battre le record. Pour le client/patient lambda, même avec la suggestion du thérapeute d’y rester tout le temps nécessaire au travail interne (mise en place des changements inconscients), je n’ai jamais constaté d’états hypnotiques dépassant les 45 à 50 minutes (sachant, qu’en général, quelques minutes suffisent pour la plupart des sessions).

Des travaux expérimentaux montrent, qu’en l’absence de consignes particulières, un sujet laissé dans une transe hypnotique par un hypnotiseur, en ressort automatiquement après 22 minutes en moyenne (et assez peu de variations au delà de ce délai). Bref, l’hypnose possède ses propres cycles, à l’instar du sommeil, et même si votre thérapeute (pas trop bienveillant pour le coup) vous abandonnait pour aller faire ses courses en milieu de séance, vous en seriez quitte pour, d’une part, avoir eu la sensation de faire une bonne sieste (et avec les mêmes bénéfices) et pour ne pas payer la consultation (ah mais !).

Et pour achever de vous rassurer, croyez-en un vieil ours, nous sommes programmer pour sortir de notre « hibernation-sieste-sommeil-transe » par nos rythmes physiologiques. Il y a un rythme circadien de la transe. Et rien de telle qu’une bonne envie d’aller uriner pour s’auto-éjecter de l’état hypnotique. Votre thérapeute saura utiliser les suggestions qui parlent à vos fonctionnements physiologiques pour vous accompagner vers une sortie de transe, dans le cas où vous feriez partie des 0,1% des sujets qui trouvent la transe hypnotique tellement agréable qu’il faut déployer un peu plus d’énergie pour vous aider à revenir à la pleine conscience sur commande.

Cette petite vidéo, extraite d'une première capsule d'information et de vulgarisation, et dont vous excuserez la piètre qualité sonore, réalisée avec la complicité de mon excellente consœur Sophrologue de Ver/Mer, Valérie FRANCOIS, achèvera de vous convaincre que vous ne resterez pas "coincé(e)" dans une transe hypnotique, fût-elle profonde !

Hypnose vs Approche analytique ou psychodynamique

L’hypnose est une des approches thérapeutiques extrêmement efficaces et dont l’indication peut recouvrir une multitude de problèmes comportementaux et médicaux.  L’étude comparative menée aux État-Unis, par le Dr Alfred Barrios, publiée par l’American Health Magazine en 2006, reflète des résultats étonnants, comme illustrés ci-dessous :

L'efficacité de l'hypnose - axone caen - Frédéric Hebert
Comparons ce qui est comparable et rendons justice à l’outsider : la psychanalyse a permis de construire de beaux modèles de notre développement psycho-affectif. Elle correspond également à un travail nécessaire pour certains, à un moment donné, quand le présent est ouvert et le futur dégagé, sur un passé non-bloquant mais dont il faut revisiter le poids et le sens.

Je ne peux que confirmer l’efficacité de l’état hypnotique pour effectuer des changements. Notons cependant que l’hypnose est un état, et que dans cet état, il est possible d’inclure d’autres méthodologies ou pratiques, ce qui, loin de vouloir minimiser le score de l’hypnothérapie, doit nous autoriser à rendre justice aux autres approches. Soulignons également que tout le monde ne vient pas consulter en quête de changements. La psychanalyse travaille aussi sur la quête de sens.

Pour faire court et simple, et par analogie avec notre système législatif, ce que nous mettons en place consciemment est le plus souvent comme une loi d’orientation, définissant une volonté. En revanche, la mise en application et les modalités sont plutôt de l’ordre de la loi de programmation (ou de l’inconscient). En nous autorisant à poursuivre les analogies, nos décisions et notre volonté servent à écrire le listing sur papier d’un programme informatique, mais pour que les changements (ou traitements) passent dans la machine et deviennent effectifs, il faut implémenter le code dans l’ordinateur. Ce passage de la loi d’orientation à la loi de programmation, ou d’un code papier à un code opérationnel dans un système automatisé, c’est le passage du conscient à l’inconscient.

Et l’hypnose, pour quoi donc?

L’hypnose permet de dialoguer directement avec l’inconscient (cognitif, à distinguer de l’inconscient freudien) pour favoriser la reprogrammation de nos automatismes.

Certes, nous faisons cela avec de la répétition (pensez à votre première leçon de conduite automobile et à la facilité avec laquelle vous conduisez désormais en discutant et  recherchant votre station de radio). Certaines techniques d’apprentissage ou de préparation mentale (dont la visualisation)  sont autant de moyens de mettre en place, de façon automatique, les changements que vous souhaitez.

L’hypnose, dans une approche de performances ou bien  thérapeutique, permet également ce changement, de façon aisée et rapide.

Autrement dit, pas de miracle, si ce n’est qu’on s’affranchit du temps et de l’énergie habituellement nécessaires à nos évolutions. Quelques séances suffisent à automatiser une transformation qui aurait pris plusieurs semaines d’efforts et de contraintes.

L’hypnose est également une approche idéale pour dépasser nos situations conflictuelles et nos croyances limitantes. Dans cet état, nous donnons toute la puissance à nos rêves/objectifs et mettons en sourdine les petites voix internes, contraignantes ou critiques, qui brisent habituellement nos élans.

pensee-emotion-reaction-actionDe plus, notons que l’hypnose permet également une meilleure communication au sein de notre cerveau triunique avec nos émotions et apprentissages (système limbique) et avec notre fonctionnement instinctif et physiologique (cerveau reptilien), donnant parfois des résultats extraordinaires sur des programmations, qui ne sont plus uniquement comportementales, et qui impactent positivement sur le fonctionnement de notre unité somato-psychique (réactions allergiques, troubles fonctionnels, programmation psychomotrice, etc.).

Contrairement à l’idée reçue, c’est lors que le corps et l’esprit sont au repos que l’intensité cérébrale est la plus élevée : 98% de notre cerveau sont en effet sollicitées, contre 96% en pleine activité. Le mythe (attribué, selon la rumeur,  à une petite phrase d’Einstein, qui  sauf le respect qu’on lui doit, n’était pas un spécialiste des neurosciences, elles-mêmes d’ailleurs quasi-inexistantes à l’époque) qui véhicule l’idée que nous n’utilisons que 10% de notre capacité cérébrale s’effondre.

retrouver confiance en soi - psychologue - caen

Qu’est ce que mon mal a dit ?

De récentes découvertes en épigénétique  ont, par ailleurs, démontré que la modulation de l’expression de nos gênes varient en fonction de nos comportements, de notre environnement , de notre alimentation, de notre gestion émotionnelle , de nos activités physiques, de nos réseaux sociaux, et de notre plaisir. L’hypnose, par la qualité de « réalité » de l’expérience vécue en transe, peut compléter la liste des facteurs environnementaux favorisant une expression génétique orientée et choisie.

Information ! --> Je souligne que le psychothérapeute n'est pas un "vendeur d'hypnose" ! Je rappelle souvent aux nouveaux consultants que, si elle reste une approche thérapeutique extrèmement efficace, elle n'est pas la seule et d'autres approches issues des neurosciences donnent également des résultats parfois avec encore plus de facilité et de rapidité. Votre psychologue saura adapter ce qui vous convient le mieux à un moment donné de votre accompagnement.

 

Sur le profil du « client » ou « patient »
(Vous ?)…
Souffrance vs Pathologie, Malheur vs Dépression…

« Je ne suis pas fou, je n’ai pas besoin d’un psychologue »

« Causer, ça ne sert à rien… faut laisser faire le temps … et être fort »

« Mon médecin m’a expliqué que je souffrais de… C’est familial ! Un psy n’y pourra rien ! »

« M’en suis toujours sorti(e) seul(e)… »

depression deuil separation melancolie nevrose angoisseÊtre en souffrance ne signifie pas que l’on est fou ou «anormal».  Comme je le répète souvent, si le malheur n’est pas une maladie, il mérite pour autant d’être accompagné !

Information ! --> Nous traversons parfois des périodes où la "rugosité" de la vie provoque l'érosion de notre épanouissement naturel spontané (pression, stress, dénigrement répétitif, critique voire harcèlement ). Certains, parmi nous, sont même télescopés par des évènements dramatiques ou insupportables (accident, agression, viol, deuil). Sachez que cela ne nous qualifie pas, cela caractérise seulement la portion du chemin que nous parcourons. Notre responsabilité et notre implication sont plutôt à rechercher dans la construction d'une meilleure trajectoire.

La «folie», ou maladie mentale est essentiellement du ressort de spécialistes, le plus souvent en institution avec un travail en équipe, sous la supervision de psychiatres qui sont d’abord des médecins hautement spécialisés dans la psychopathologie.

Les psychothérapeutes en libéral ne traitent pas ou peu ce genre de demandes, chacun limitant ses prises en charges en fonction de son expérience et de ses spécialités.

Ceci étant dit, il peut arriver à tout un chacun de se retrouver en difficulté dans sa vie et avoir non seulement besoin d’en parler, mais aussi d’être accompagné(e) pour changer et se sortir de la spirale de mal-être.

Il convient alors de se méfier des étiquettes :

  • celles que l’on s’attribue parfois en confondant le traitement donné par son médecin avec l’une des pathologies sur lequel il peut agir,
  • ou celles dont on hérite, « offerte gracieusement » par son beau-frère qui est RH ou sa petite cousine qui a une licence…  et « qui s’y connaissent drôlement en psycho »…

Je ne compte plus les consultant(e)s qui viennent, en premier RDV, en affirmant être « bipolaire » ou bien « en dépression profonde », etc.

Très souvent, la première rencontre est aussi l’occasion de se débarrasser de fausses étiquettes-identités, pour passer en mode « Actions-Transformations positives ».

Alerte ! --> N'oubliez pas que notre cerveau s'adapte à chaque seconde, sans nous demander notre avis. Nous choisissons, à la rigueur, l'endroit où nous le "posons" et avons également l'éventuelle possibilité de le faire avec telle intention et dans telle disposition. Alors, avant de vous interroger sur vous-même et sur votre état mental, demandez vous si vous êtes au bon endroit, entouré des bonnes personnes pour y faire les bonnes choses. Sinon votre cerveau fera avec, mais il serait injuste de le rendre responsable de ce qu'il a à gérer, ni des émotions qu'il produira comme un signal dans de telles circonstances.

Pathologie ou comportements - Caen hypnose


En conclusion…

Quelque soit votre position sur le trajet de votre vie…

…si peu engageant que soit le chemin qui se présente à vous…

… Vous pouvez choisir de camper sur votre position et attendre…

psychologue caen hypnose therapies breves coaching

… Ou bien
prendre le temps de vous poser,
d’envisager et de choisir

therapie cognitive Caen Hypnose PNL Coaching

… Puis de passer à l’action,
aussi bien dans une démarche de transformation interne
que dans une nouvelle façon de vous
déployer, d’agir, de réagir et interagir
avec votre environnement…

psychotherapie Caen Hypnose therapies comportementales coaching

… et de suivre votre chemin vers plus d’opportunités !
Notez, pour terminer, qu’il y a de plus en plus de personnes qui consultent ou poursuivent un accompagnement, non pas parce qu’elles vont mal, mais parce qu’elles veulent aller encore mieux !

Hypnose ericksonnienne et elmanienne - Hypnothérapie par expansion du champ de conscience
Votre psychologue à Caen-Mondeville – Cabinet Axone : 06 07 66 26 93 – Psychothérapie, Hypnose, Thérapies brèves intégratives et Coaching professionnel

Cette information vous a été utile ?
Faites la suivre…